Auto-sabotage en recherche d’emploi : ces réflexes qui vous freinent (et comment en sortir)
On parle souvent de manque d’opportunités, de marché saturé ou de concurrence accrue pour expliquer une recherche d’emploi qui stagne.
Mais l’un des obstacles les plus puissants — et les plus invisibles — vient rarement de l’extérieur : c’est l’auto-sabotage.
Ces comportements subtils, souvent inconscients, freinent l’avancée bien plus que n’importe quel recruteur exigeant ou poste rare.
Bonne nouvelle : ils ne sont pas une fatalité. En adoptant quelques réflexes simples, on peut transformer sa posture et regagner en efficacité.
Réflexe 1 : repérer les pensées qui minent la confiance
Beaucoup de femmes ambitieuses :
- sous-estiment leurs compétences
- doutent de leur légitimité
- s’autocensurent avant même de postuler
Ce sont ces petites phrases intérieures qui bloquent l’action :
- “Je ne suis pas assez qualifiée”
- “D’autres seront forcément meilleures”
- “Je n’ai pas tout le profil”
→ Les identifier permet de reprendre le contrôle.
Remplacez-les par des formulations factuelles, ancrées dans votre expérience :
- “J’ai déjà piloté ce type de projet”
- “Mes résultats parlent pour moi”
- “Ce poste correspond à mon évolution naturelle”
Ce simple ajustement change immédiatement l’énergie… et la façon dont vous vous présentez.
Réflexe 2 : passer de l’attente à l’action
L’auto-sabotage se manifeste aussi par une préparation interminable :
- peaufiner un CV pendant des semaines
- relire une lettre de motivation vingt fois
- consommer des contenus sans jamais candidater
→ Cela donne l’illusion d’avancer… tout en évitant de se confronter au marché.
Pour sortir de cette boucle :
- visez le “suffisamment bon”
- imposez-vous un rythme régulier (ex. 3 candidatures/semaine)
- priorisez l’action sur la perfection
C’est l’action qui crée les opportunités, pas la préparation infinie.
Réflexe 3 : oser se rendre visible
Beaucoup pensent que la compétence suffit à être repérée.
Mais en 2025, ce n’est plus suffisant.
Le réseau, la présence en ligne et la capacité à se positionner comptent autant que l’expertise.
L’auto-sabotage prend ici la forme d’une discrétion excessive :
- ne pas parler de ses réussites
- ne pas solliciter son réseau
- ne pas partager son expertise
→ Ce n’est pas de l’arrogance. C’est du positionnement professionnel.
Quelques gestes simples pour reprendre la main :
- mettre à jour son profil LinkedIn
- publier un retour d’expérience
- contacter une personne clé avec un message ciblé
- demander une recommandation
Chaque geste compte. La visibilité se construit dans la régularité, pas dans le spectaculaire.
Sortir de l’auto-sabotage : reprendre son élan, pas changer de nature
Sortir de l’auto-sabotage ne veut pas dire “se forcer à devenir quelqu’un d’autre”.
Cela signifie adopter des habitudes qui :
- renforcent la confiance
- encouragent l’action
- augmentent la visibilité
La recherche d’emploi devient alors plus fluide, plus stratégique, et surtout plus alignée avec votre vraie valeur.
Chaque mouvement, même petit, compte.
Ce sont les pas répétés, avec intention, qui vous rapprochent concrètement du poste que vous méritez.
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